Au plan pratique, Fiat et Shamir ont donné en 1986
une application de la
notion de protocole zero-knowledge en imaginant un procédé
d'identification fondé sur l'utilisation d'une clé secrète
mais ne révélant aucune information (en particulier pas la
clé, au contraire des méthodes du type mot-de-passe).
Le GRECC a examiné la possibilité
d'arriver à un résultat analogue en n'autorisant que des
calculs très simples. Dans cet ordre d'idées, l'équipe a
récemment mis au point
un protocole d'identification fondé sur la mise en
uvre de codes correcteurs d'erreurs ([Ste93b]).